Dernière mise à jour le 01/06/2026
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OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé
Fiche info
Résumé des caractéristiques du produit
Notice
sur ordonnance uniquement
générique
Date de l'autorisation : 16/03/2012
Ce médicament n'est ou ne sera bientôt plus disponible sur le marché.
Si vous prenez actuellement ce médicament, il vous est recommandé d'en parler avec votre médecin
ou avec votre pharmacien qui pourra vous orienter vers un autre traitement.
Indications thérapeutiques
Indications thérapeutiques
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OLANZAPINE CRISTERS contient la substance active olanzapine. OLANZAPINE CRISTERS appartient à une famille de médicaments appelés antipsychotiques et est utilisé pour traiter les pathologies suivantes :
· La schizophrénie, une maladie qui s’accompagne de symptômes tels qu’entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées, une suspicion inhabituelle, et un retrait affectif et social. Les personnes qui ont cette maladie peuvent également se sentir déprimées, anxieuses ou tendues.
· Des épisodes maniaques modérés à sévères, caractérisés par un état d’excitation ou d’euphorie.
Il a été démontré que l’olanzapine prévient les récidives de ces symptômes chez les patients présentant un trouble bipolaire ayant déjà répondu au traitement par l’olanzapine lors d’un épisode maniaque.
Groupe(s) générique(s)
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Ce médicament appartient au(x) groupe(s) générique(s) suivants :
OLANZAPINE 7,5 mg - ZYPREXA 7,5 mg, comprimé enrobé. (/medicament/affiche/groupe-generique/63488196/704) Ouvrir la page de détail sur ce groupe générique
Composition en
substances actives
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Comprimé ( Composition pour un comprimé ) > olanzapine 7,5 mg
Présentations #top
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Service médical rendu (SMR (/glossaire#SMR)) #top
Cliquez ici pour accéder au glossaire sur le SMR Redirection vers le haut de page Ce médicament étant un générique, le SMR n'a pas été évalué par la commission de la transparence (CT), il est possible de se référer à la /aux spécialité(s) de référence du groupe générique auquel appartient ce médicament (cliquez ici pour aller à la rubrique des groupes génériques) (#heading-groupe-generique)
Amélioration du service médical rendu (ASMR (/glossaire#asmr)) #top Cliquez ici pour accéder au glossaire sur l'ASMR Redirection vers le haut de page
Ce médicament étant un générique, l'ASMR n'a pas été évalué par la commission de la transparence (CT), il est possible de se référer à la /aux spécialité(s) de référence du groupe générique auquel appartient ce médicament (cliquez ici pour aller à la rubrique des groupes génériques) (#heading-groupe-generique)
Autres informations #top Redirection vers le haut de page
Titulaire de l'autorisation : CRISTERS
Conditions de prescription et de délivrance : Aucune
Statut de l'autorisation : Valide
Type de procédure : Procédure nationale
Code CIS : 6 348 819 6
Sommaire du résumé des caractéristiques du produit
1. DENOMINATION DU MEDICAMENT (#1._DENOMINATION_DU_MEDICAMENT)
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE (#2._COMPOSITION_QUALITATIVE_ET_QUANTITATIVE)
3. FORME PHARMACEUTIQUE (#3._FORME_PHARMACEUTIQUE)
4. DONNEES CLINIQUES (#4._DONNEES_CLINIQUES)
4.1. Indications thérapeutiques (#4.1._Indications_thérapeutiques)
4.2. Posologie et mode d'administration (#4.2._Posologie_et_mode_d_administration)
4.3. Contre-indications (#4.3._Contre-indications)
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi (#4.4._Mises_en_garde_spéciales_et_précautions_d_emploi)
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions (#4.5._Interactions_avec_d_autres_médicaments_et_autres_formes_d_interactions)
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement (#4.6._Fertilité,_grossesse_et_allaitement)
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines (#4.7._Effets_sur_l_aptitude_à_conduire_des_véhicules_et_à_utiliser_des_machines)
4.8. Effets indésirables (#4.8._Effets_indésirables)
4.9. Surdosage (#4.9._Surdosage)
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES (#5._PROPRIETES_PHARMACOLOGIQUES)
5.1. Propriétés pharmacodynamiques (#5.1._Propriétés_pharmacodynamiques)
5.2. Propriétés pharmacocinétiques (#5.2._Propriétés_pharmacocinétiques)
5.3. Données de sécurité préclinique (#5.3._Données_de_sécurité_préclinique)
6. DONNEES PHARMACEUTIQUES (#6._DONNEES_PHARMACEUTIQUES)
6.1. Liste des excipients (#6.1._Liste_des_excipients)
6.2. Incompatibilités (#6.2._Incompatibilités)
6.3. Durée de conservation (#6.3._Durée_de_conservation)
6.4. Précautions particulières de conservation (#6.4._Précautions_particulières_de_conservation)
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur (#6.5._Nature_et_contenu_de_l_emballage_extérieur_)
6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation (#6.6._Précautions_particulières_d_élimination_et_de_manipulation)
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE (#7._TITULAIRE_DE_L’AUTORISATION_DE_MISE_SUR_LE_MARCHE)
8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE (#8._NUMERO(S)_D’AUTORISATION_DE_MISE_SUR_LE_MARCHE)
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION (#9._DATE_DE_PREMIERE_AUTORISATION/DE_RENOUVELLEMENT_DE_L’AUTORISATION)
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE (#10._DATE_DE_MISE_A_JOUR_DU_TEXTE)
11. DOSIMETRIE (#11._DOSIMETRIE)
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES (#12._INSTRUCTIONS_POUR_LA_PREPARATION_DES_RADIOPHARMACEUTIQUES)
Résumé des Caractéristiques du Produit
ANSM - Mis à jour le : 27/04/2017
1. DENOMINATION DU MEDICAMENT #top
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OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE #top
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Olanzapine................................................................................................................................... 7,50 mg
Excipient à effet notoire : ce médicament contient 234,00 mg de lactose monohydraté.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
3. FORME PHARMACEUTIQUE #top
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Comprimé enrobé.
4. DONNEES CLINIQUES #top
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4.1. Indications thérapeutiques
Adultes
L’olanzapine est indiquée dans le traitement de la schizophrénie.
Chez les patients ayant initialement répondu au traitement, l’olanzapine a démontré son efficacité à maintenir cette amélioration clinique au long cours.
L'olanzapine est indiquée dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères.
L’olanzapine est indiquée dans la prévention des récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire, ayant déjà répondu au traitement par l’olanzapine lors d’un épisode maniaque (voir rubrique 5.1).
4.2. Posologie et mode d'administration
Adultes
Schizophrénie : La dose initiale recommandée d’olanzapine est de 10 mg par jour.
Episode maniaque : La dose initiale est de 15 mg par jour en une seule prise en monothérapie ou 10 mg par jour en association (voir rubrique 5.1).
Prévention des récidives dans le cadre d’un trouble bipolaire : La dose initiale recommandée est de 10 mg/jour. Chez les patients traités par l’olanzapine lors d’un épisode maniaque, pour la prévention des récidives, le traitement sera maintenu à la même dose. Si un nouvel épisode (maniaque, mixte ou dépressif) survient, le traitement par l’olanzapine doit être poursuivi (à la posologie optimale). Selon l’expression clinique de l’épisode, un traitement de la symptomatologie thymique sera associé.
Dans toutes les indications, la posologie journalière de l’olanzapine peut être adaptée en fonction de l’état clinique du patient entre 5 et 20 mg par jour. Une augmentation à des doses plus importantes que la dose initiale recommandée n'est conseillée qu'après une réévaluation clinique appropriée et ne doit généralement être envisagée qu'à intervalles de 24 heures minimum. L'olanzapine peut être administrée pendant ou en dehors des repas, la prise de nourriture n'ayant pas d'incidence sur l'absorption. Il convient de diminuer progressivement les doses lors de l’arrêt de l’olanzapine.
Populations particulières
Personnes âgées
Une dose initiale plus faible (5 mg par jour) n’est pas indiquée de façon systématique mais doit être envisagée chez les patients âgés de 65 ans et plus lorsque des facteurs cliniques le justifient (voir rubrique 4.4).
Insuffisance rénale et/ou hépatique
Une dose initiale plus faible (5 mg par jour) doit être envisagée pour ces patients. En cas d’insuffisance hépatique modérée (cirrhose, Child-Pugh de classe A ou B), la dose initiale devra être de 5 mg et sera augmentée avec précaution.
Fumeurs
La dose initiale et l’intervalle de doses ne nécessitent pas d’adaptation chez les non fumeurs par rapport aux fumeurs. Le métabolisme de l’olanzapine peut être stimulé par le tabagisme. Une surveillance clinique est recommandée et une augmentation de la posologie de l’olanzapine peut être envisagée, si nécessaire (voir rubrique 4.5).
L’existence de plus d’un facteur pouvant ralentir le métabolisme (sexe féminin, sujet âgé, non fumeur) peut justifier une réduction de la dose initiale. Lorsqu’elle est indiquée, l’augmentation posologique sera faite avec précaution chez ces patients. (Voir rubriques 4.5 et 5.2).
Population pédiatrique
L’utilisation de l’olanzapine chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’est pas recommandée du fait du manque de données sur la sécurité d’emploi et l’efficacité. Une prise de poids, des anomalies lipidiques et des taux de prolactine ont été rapportées avec une ampleur plus élevée dans les études à court terme chez les patients adolescents comparativement aux études chez les patients adultes (voir rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2).
4.3. Contre-indications
· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· Patients présentant un risque connu de glaucome à angle fermé.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
L ors d ’un t r a i t e m ent a n ti p s y cho ti qu e, l ’a m é li o r a ti on c l i n i q ue du pa t i e n t p e ut n éc e s s i t er p l u s i e u rs j o u rs v o i re p l us i eu r s se m a i n e s. L es p a t i en t s d o i v ent ê t re é t r o it e m ent s ur v e i ll é s p e nda n t ce t t e p é r i ode.
D é m ence acco m pa g née de t rou b l e s ps y ch o ti q u es e t / ou t r o u b l e s du co m por t e m ent
L ’u t i l i s a t i on de l ’ o l a n z ap i n e chez l e s p a t i en t s p r és e n t a nt une dé m ence a c co m pa g n ée de t r o ub l es ps y cho t i ques e t / ou t ro u b l es du co m por t e m ent e st d éc o nse i l l ée d u f a i t d’u n e au g m en t a t i on du r i sque d e m or t a l i t é e t d ’a c c i d en t s v a s cu l a i r es c ér é br a ux. A u c o u r s d’ e ss a i s c l i n i q ues co n t r ô l és v ersus p l ace b o (du r ée de 6 à 12 se m a i n e s), ré a l i sés chez des p a t i e n t s âg és (â g e m o y en 78 ans) so u ff r ant de d é m e n ce acco m pa g née de t rou b l e s p s y cho ti q ues e t / ou de t rou b l es du c o m p or t e m en t, l ’ i n c i dence des d éc è s da n s l e g roupe o l a n z ap i ne a é t é deux f o i s p l u s i m por t an t e q ue c e l l e ob s er v ée d a ns l e g r oupe p l a c ebo ( 3,5 % v ersus 1,5 % res p ec t i v e m en t ). L ’ i n c i d ence p l u s é l e v ée de dé c ès n ’a p as é t é co r ré l é e à l a do s e d’o l an z ap i n e (d o se m o y enne quo t i d i en n e de 4, 4 m g ) o u à l a du r ée d e t ra i t e m en t. D ans c e t t e pop u l a ti o n de p a ti e n t s, un â g e s u pé r i e u r à 65 ans, u ne d y spha g i e, u ne sé d a t i on, u ne m a l nu t r i t i o n et u n e désh y dr a t a t i on, une p a t h o l og i e pu l m ona i r e ( t e ll e qu’ un e pneu m opa t h i e a v ec o u s a ns i n h a l a t i o n ) ou u n e u t i l i sa t i on conco m i t an t e de ben z od i a z é p i nes p eu v ent ê t re d e s f ac t eu r s p r éd i spo s ant à une aug m en t a t i on du r i sque de m or t a l i t é. N é an m oins, i n d é penda m m ent de c es fa c t e u r s de r i s q ue, l ’ i n c i den c e de m or t a l i t é a é t é sup é r i eu r e da n s l e g roupe o l an z a p i ne (co m par a ti v e m ent a u p l ace b o ).
D es é v éne m en t s i ndé s i r ab l e s v ascu l a i res cé r éb r aux ( t e l s qu ’ ac c i de n t s v as c u l a i r es c éré b raux, ac c i d e n t s i sc h é m i q u es t ra n s i t o i r e s), d ont c e r t a i ns à i s sue fa t a l e, o nt é t é r app o r t és d a ns c es m ê m es ess a i s c l i n i q u es. T ro i s f o i s p l u s d ’ é v é n e m en t s i n d és i ra b l es v ascu l a i res cé r éb r aux o n t é t é rapp o r t és d a ns l e g roupe de p a t i e n t s t r a i t és p ar o l an z ap i n e co m par a ti ve m ent au g roupe de pa t i e n t s t r a i t és p ar p l a c ebo (1,3 % v ersus 0,4 % r esp e c t i v e m en t ). T ous l es p a t i e n t s t r a i t és p ar o l an z a p i ne ou p a r p l ace b o a y ant pré s en t é un é v éne m ent v a s cu l a i r e c é ré b r a l, a v a i e nt d es fa c t e u rs d e r i sq u e p r ée x i s t a n t s. U n â g e supé r i e u r à 75 a n s e t une dé m ence de t y pe v ascu l a i re o u m i x t e ont é t é i d en t i f i é s c o m m e des fac t eu r s de r i sq u e d ’ é v éne m en t s i n d és i ra b l es v as c u l a i r es c é r éb r aux da n s l e g ro u pe o l an z a p i ne. L ’ e f f i c ac i t é d e l ’ o l an z ap i ne n ’a p as é t é dé m on t rée da n s c e s e s s a i s.
Ma l ad i e de P ar k i ns o n
L ’ad m i n i s t r a t i on de l ’o l an z ap i ne à d e s p a t i en t s p a r k i n s on i e n s a tt e i n t s d e ps y cho s e s m éd i ca m en t eu s es (a g on i s t es dopa m i ner g i q ue s) e st d éco n se i l l ée. A u cou r s d ’ e ss a i s c l i n i q ues, une a g g ra v a ti on de l a sy m p t o m a t o l o g i e par k i n so n i enne et des ha l l u c i n a t i ons ont é t é t r è s f réq u e m m ent r a ppor t ées et de f açon p l us f r éque n t e q u’a v ec l e p l acebo ( v o i r rub r i q u e 4. 8 ) ; l ’o l a n z ap i ne n’ é t a i t pas p l us ef f i c a ce q ue l e p l a c ebo d ans l e t r a i t e m ent des s y m p t ô m es ps y cho ti q u es. D ans ces es s a i s, l es p a ti en t s de v a i e n t ê t r e s t a b i l i s és en déb u t d ’é t ude a v ec l a p o so l o g i e m i n i m a l e ef f i c a ce d u t ra i t e m ent a n ti par k i nso n i en (a g on i s t e d o pa m i ner g i qu e ) et po u rs u i v re l e m ê m e t ra i t e m ent an t i p a r k i nso n i en, au m ê m e dosa g e, penda n t t ou t e l ’ é t ude. L a p oso l o g i e i n i t i a l e de l ’o l an z ap i ne é t a i t de 2, 5 m g / j our p u i s pou v a i t ê t r e a j u s t ée p a r l ’ i n v e s ti g a t e ur j usqu ’ à un m ax i m u m de 15 m g / j o u r.
S y ndro m e Ma li n d es N e u r o l e p ti q u es ( S M N )
L e S y ndro m e Ma l i n d e s N e uro l ep t i qu e s ( S M N ) est un s y ndro m e po t en t i e l l e m ent m or t el a s so c i é a ux t r a i t e m ents a n ti p s y cho t i qu e s. D e r a r e s c a s r a ppo r t é s c o m m e S y ndro m e Ma li n d es N euro l ep t i q u es ( S M N ) o nt é g a l e m ent é t é n o t i f i és s o us o l an z ap i ne. L e s s i g nes c l i n i q u es du S MN s ont l ' h y per t h e r m i e, l a r i g i d i t é m uscu l a i re, l ’ a l t é ra t i on d es fac u l t és m en t a l e s, et d es s i g nes d ' i ns t a b i l i t é neur o - v é g é t a t i ve ( i n s t a b i l i t é du pou l s e t de l a pre s s i o n a r t é r i e l l e, t ach y c a rd i e, h y pers u da t i on et t r o u b l es d u r y t h m e car d i aq u e). P eu v ent s ' a j o u t er d e s s i g nes t e l s qu ’ é l é v a ti on des C P K, m y o g l ob i nu ri e (r h abdo m y o l y se) et i ns u f f i sa n ce rén a l e a i g uë. S i un p a t i e n t p r ése n t e d es s i g nes ou d es s y m p t ô m es é v o quant un S M N, o u une h y pe r t her m i e i nex p l i q u ée non acco m pa g née d ’ au tr es s i g nes de S M N, t o u s l es m éd i ca m en t s an t i ps y cho t i q u es y co m pr i s l ’ o l an z a p i ne d o i v ent ê t re a rr ê t é s.
H y per g l y c é m i e et d i ab è t e
D es cas d’h y per g l y cé m i e e t / ou de sur v en u e o u e xac e r b a t i on d ’ un d i ab è t e, ass o c i és par f o i s à u n e ac i d o c é t ose ou un co m a, avec une i s sue fa t a l e po u r c e r t a i ns cas, ont é t é r a ppo r t é s d e m an i ère p eu fré q ue n t e ( v o i r r u b r i que 4. 8 ). D ans ce r t a i ns cas, une p r i se de p o i d s a n t é r i e u re, qui pour r a i t ê t r e un fa c te u r p r éd i spo s an t, a é t é r appo r t é e. U ne s u r v e i l l a n ce c l i n i q u e ap p ro p r i ée e st s o u ha i t a b l e conf o r m é m ent aux re c o mm anda t i o n s en v i g ueur sur l e s an t i ps y cho t i q u es, p ar e xe m p l e m esur e r l a g l y c é m i e au déb u t du t r a i t e m ent par o l an z ap i n e, 12 s e m a i nes ap r ès l ’ i n s t a u ra t i on du t r a i t e m ent p u i s t ous l es ans. L es p a t i e n t s t r a i t és p ar d es m éd i ca m en t s a n ti p s y cho t i qu e s, i n c l u ant l’olanzapine, do i v ent ê t r e s u r v e i l l és a f i n de d é t e c t er l e s s i g nes et s y m p t ô m es d’une h y per g l y cé m i e ( t e l s que p o l y d i ps i e, po l y ur i e, p o l y pha g i e et f a i b l es s e) et l es p a ti e n t s a y ant u n d i a b è t e de t y pe I I ou des f ac t e urs de r i s que de d i a b è t e de t y pe I I do i v e n t ê t re su i v i s ré g u l i è r e m ent p our s u r v e i l l e r l a d é t é r i o ra ti on du co n t r ô l e de l a g l y c é m i e. L e po i ds d o i t ê tr e sur v e i l l é r é g u li è re m ent, p ar e x e m p l e au d é but du t r a i t e m en t, 4, 8 et 12 se m a i nes ap r ès l ’ i n s t a u r a t i o n du t r a i t e m ent p a r o l a nz ap i ne p u i s t ous l e s 3 m o i s.
A no m a li es l i p i d i ques
D es ano m a l i es l i p i d i ques o nt é t é o b ser v é e s chez d e s p a t i en t s t r a it é s p a r l ’ o l an z ap i ne au c ou r s d ’ es s a i s c l i n i q u es v er s us p l a c ebo ( v o i r ru b r i q u e 4. 8 ). L es m od i f i c a ti o ns l i p i d i ques do i v ent ê t r e p r i s es en ch a r g e de f a çon a ppro p r i ée au p l an c l i n i q u e, n o t a m m ent chez l es p a t i en t s p r ése n t a n t d e s tr oub l e s l i p i d i q ues et chez l es pa t i e n t s a y ant d e s f ac t e urs de r i s que p o u v ant f a v or i s e r l e dé v e l o ppe m ent de t rou b l es li p i d i ques. L e b il a n l i p i d i qu e des p a t i e n t s t r a i t és p ar de s m éd i ca m en t s a n t i ps y cho ti ques, i n c l ua n t l’olanzapine, do i t ê t r e s u r v e i ll é ré g u l i è r e m ent co n for m é m ent aux r e co m m anda ti o n s en v i g ueur s u r l es an t i ps y cho t i q u es, p a r e xe m p l e a u déb u t du t r a i t e m en t, 12 se m a i nes ap r ès l ’ i n s t a u r a t i on du t r a i t e m ent par o l an z a p i ne p u i s t o u s l e s 5 ans.
A c ti v i t é a n t i cho l i n e r g i que
B i en q u e l ’o l an z ap i n e a i t m on t r é une a c ti v i t é a n t i cho li ner g i que i n v i t r o, l ’ i n c i de nc e des e f fe t s l i és à ce t t e a c t i v it é a é t é f a i b l e au cours des es s a i s c l i n i qu e s. C ependa n t, l ’ e xp é r i e nce c li n i que de l ’ o l an z ap i ne é t a n t l i m it ée c hez l es p a t i e n t s a y a n t une p a t h o l o g i e a ss o c i é e, l a pr u d e nce e st reco mm andée l ors de s a p r e sc r i p t i on chez des p a t i e n t s pré s en t ant des sy m p t ô m es d ' h y per t rop h i e pro s t a t i q u e, d ' il éus pa r a l y t i que ou d e t o ute a u t re p a t h o l o g i e en r app o rt a v ec l e s y s t è m e cho li n er g i que.
F onc t i on h ép a ti q u e
D es é l é v a ti o ns t ra n s i t o i r e s et a sy m p t o m a ti ques des a m i no t ra n sf é r a ses ( A L A T et A S A T ) o n t é t é fré q ue m m ent obs e r v ées n o t a m m ent en déb u t de t r a i t e m en t. L a pr u den c e s ' i m pose chez l es p a t i e n t s pré s en t ant une é l é v a t i on de s ALA T e t / ou d e s ASA T, c hez l es p a t i e n t s p ré s en t ant des s i g nes e t des sy m p t ô m es é v oca t eu r s d ' une a t t e i n t e hé p a t i que, chez l e s pa t i e n t s a t t e i n t s d ' une i n s uf f i sa n ce h ép a ti q u e pré - t ra i t e m ent e t c h ez l es p a t i en t s t r a it é s p a r d e s m éd i c a m en t s po t en t i e ll e m ent h é p a t o t ox i ques et un su i v i d o i t ê t re i n s t au r é. D a n s l e s c a s où u n e hé p a t i t e a é t é d i a g nos t i qu é e ( co m pren a nt d e s a t t e i n t es hépa t i q u es c y t o l y ti q u es, ch o l e s t a ti q ues o u m i x t e s ), l e t ra i t e m ent p a r o l an z ap i ne d o i t ê t r e a rr ê t é.
N eu t r o pé n i e
L a pru d ence s ' i m pose chez l es p a t i e n t s d ont l e n o m bre de l e ucoc y t e s e t/ ou de n eu tr oph i l es est f a i b l e que l l e qu ' en so i t l a c a u s e, c hez l es p a t i e n t s rece v a n t d e s m éd i ca m en t s co n nus p our i nd u i re des neu t ro p é n i e s, c h ez l es p a t i e n t s a y a n t des a n t éc é de n t s d e dé p res s i on m édu l l a i re ou de m y é l o t o x i c it é m éd i ca m en t euse, chez l e s p a t i en t s a tt e i n t s d e dé p re s s i o n m édu ll a i re qu ' e ll e s o i t en re l a t i on a v ec u ne pa t h o l o g i e i n t er c u r re n t e, u n e ra d i o t h é ra p i e ou u ne c h i m i o t h ér a p i e et chez l es p a t i e n t s a t t e i n t s d ' h y peréos i n oph i l i e ou d e s y ndro m es m y é l opr o l i f é ra t i f s. D es n e u t ropé n i e s o n t é t é fré q ue m m ent rapp o r t ées l o r s de l ’ ad m i n i s t r a t i on co n co m it a n t e d e l ' o l an z ap i ne et d u v a l pr o a t e ( v o i r ru b r i q u e 4. 8 ).
A rr ê t du t r a i t e m ent
D es s y m p t ô m es a i g us t e l s q ue su e urs, i n s o m n i e, t re m b l e m en t s, an x i é t é, n a us é es ou v o m i sse m en t s o nt é t é ra r e m ent r a ppo r t és ( ≥ 0, 01 %, %) l o r s de l ’ a rr êt b ru t al du t ra i t e m ent p ar o l an z ap i n e.
I n t er v a ll e Q T
A u cours des es s a i s c l i n i q u es, un a l l on g e m ent du QT c c l i n i q u e m ent s i g n i f i ca t i f ( Q T c o r r i g é s e l on l a for m u l e de F r i de r i c i a [ QT c F ] ≥ 500 m il l i s e cond e s [ m sec] à n ’ i m por t e q u el m o m e nt a p rès l ’ i n c l u s i on chez l es pa t i e n t s a y ant à l ’i nc l u s i on un Q T cF 500 m sec) a é t é rapp o r t é de m an i ère p eu f réq u en t e (0,1 % à 1 %) chez l es p a t i e n t s t r a i t és p ar o l an z a p i ne, s ans d i f fé r ence s i g n i f i c a t i v e par r app o rt au p l a c ebo q u ant aux é v ène m en t s c ar d i a q ues ass o c i és. C e penda n t, l a p rude n ce e st re c o m m andée l ors de l a c o - pres c r i p t i on a v ec d es m éd i ca m en t s conn u s po u r a ll on g er l ’ i n t er v a l l e Q T c no t a m m ent chez l e s u j e t â g é ou chez des p a t i e n t s p ré s en t ant u n s y ndro m e de Q T l ong con g én i t a l, u n e i ns u f f i sa n ce car d i aq u e con g e s ti v e, u n e hy per t ro p h i e c a rd i aque, une h y po k a li é m i e ou une h y p o m a g nés i é m i e.
A tt e i n t es t hro m bo - e m bo li ques
D es a t t e i n t es thro m bo - e m b o li q ues v e i n eu s es o n t é t é r a ppor t ées de m an i è re p e u f r é quen t e a v ec l ’ o l an z ap i ne (≥ 0,1 %, %). I l n’a pas é t é é t ab l i de l i en d e ca u s a l i t é e n t re l a s u r v enue de c e s a t t e i n t e s et l e t r a i t e m ent p a r o l an z a p i ne. C e pend a nt l es pa t i e n t s s ch i z op h rèn e s p r é s en t a n t s ou v ent d e s fa c t e u rs de r i sque t h ro m b o - e m bo li que v e i n eux, t out f ac t eur de r i s que p o t e n t i el d’ a t t e i n t e s t h ro m bo- e m bo li ques v e i neu s es ( t e l l e l ’ i m m ob ili s a t i on p ro l on g ée) d o i t ê t re i de n t i f i é et des m esures p r é v en ti v es m i ses en œ u v re.
A c ti v i t é g éné r a l e sur l e S y s t è m e N er v eux C en t r a l
C o m p t e t enu d es p r i n c i p a u x ef f e t s de l ’ o l an z a p i ne sur l e S y s t è m e N er v eux C e n t r a l, i l f aud r a ê t re prude n t l o r s de l ’ a ss o c i a t i o n a v ec des m éd i c a m en t s à a c t i on c e n t ra l e e t a v ec l ’ a l c o o l. D u f a i t de son ac t i v it é an t a g on i s t e d e l a d o pa m i ne i n v i t r o, l ’ o l an z a p i n e pe u t a n t a g on i s er l es e f f e t s des a g on i s t e s d i r e c t s e t i n d i re c t s d e l a d o pa m i ne.
C on v u l s i o n s
L ’o l a n z ap i ne do i t ê t r e u t i l i s ée a v ec p rude n ce c h ez l es p a t i en t s q u i o n t des a n t éc é d e n t s d e con v u l s i o n s ou qui so n t p l ac é s da n s des cond i t i ons s us c ep t i b l es d ’ a ba i s ser l e ur s eu i l c o n v u l s i f. D es c a s de con v u l s i ons o n t é t é rap p o rt és de m an i è re p eu f réq u en t e chez l e s p a t i en t s t r a it é s p a r o l an z ap i n e. D ans l a p l up a rt d e c es c as, i l e x i s t a i t s o i t des an t éc é de n t s de con v u l s i ons s o i t d e s f a c t eu r s d e r i s q ue de con v u l s i ons.
D y s k i nés i e t ar d i ve
D ans l es é t ud e s co m par a ti v es de d ur é e i n f é r i eu r e ou é g a l e à un a n, l a s u r v enue d e s d y s k i nés i es l i ées au t r a i t e m ent a é t é s i g n i f i c a ti v e m ent p l us f a i b l e da n s l e g roupe o l an z ap i ne. C e p enda n t l e r i sque de sur v enue d e d y s k i nés i e t ar d i v e a u g m en t ant a v ec l a du r ée de l ’ expo s i t i on, l a réd u c t i on p o so l o g i q u e v o i re l ’ a rr ê t du t r a i t e m ent d o i v ent ê t r e en v i sa g és d ès l ’ appa r i t i on de s i g nes de d y s k i nés i e t a r d i v e. C e s sy m p t ô m es peu v ent pro v i s o i re m ent s’a gg ra v er ou m ê m e sur v en i r a p rès l ’ a r r ê t du t r a i t e m en t.
H y po t ens i on o r t ho s t a ti q ue
U ne h y po t en s i on o r t ho s t a ti que a é t é r a re m ent ob s er v ée chez l es s u j e t s â g és l ors d e s es s a i s c l i n i qu e s. I l est re c o m m andé de m esur e r pé r i o d i q u e m ent l a p re s s i o n a r t é r i e l l e des p a ti e n t s de p l us d e 6 5 ans.
Mo r t su b i t e d ’ o r i g i ne c ar d i aque
D epu i s l a co m m erc i a li s a t i o n de l ’o l an z ap i n e, d e s c a s d e m ort su b it e d’ o r i g i ne c a r d i aque ont é t é rapp o r t és c h ez l es pa t i e n t s t ra i t és a v ec l ’o l an z ap i n e. D a ns une é t u d e ob s er v a t i on n e l l e r é t ros p e c ti v e, l e r i s q ue d e m ort su b i t e p r és u m ée d’or i g i ne c a rd i aque c h ez l es p a t i en t s t r a i t és a v ec l ’ o l a n z ap i ne a é t é en v i ron l e do u b l e du r i s q ue ex i s t a n t c h ez l es pa t i e n t s n e pr e na n t pas d’ a n t i ps y cho t i que s. D ans ce t t e é t ud e, l e r i sq u e a v ec l ’o l a nz ap i ne a é t é co m para b l e au r i s q ue a v ec d es a n t i p s y cho t i ques a t y p i q ues i n c l us d ans u n e a n a l y se g r o upée.
P opu l a t i on pé d i a t r i que
L ’o l a n z ap i ne n’ e st pas i n d i quée c hez l es en f an t s e t l es ado l e sc e n t s. D es é t u d es r é a li s ées chez des pa t i e n t s â g és d e 13 à 17 a n s ont m on t ré d i v ers é v éne m en t s i nd é s i ra b l es, i n c l u a nt p r i se d e p o i ds, m od i f i c a ti o n des pa r a m è t r e s m é t abo l i qu e s e t é l é v a ti on s des t aux san g u i n s de p r o l ac t i ne ( v o i r rub r i qu e s 4.8 et 5. 1).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Les études d’interaction ont été réalisées uniquement chez l’adulte. Interactions potentielles ayant un effet sur l'olanzapine.
L'olanzapine étant métabolisée par le cytochrome CYP1A2, les produits qui stimulent ou inhibent spécifiquement cette isoenzyme peuvent modifier les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine.
Induction du CYP1A2
Le métabolisme de l’olanzapine peut être stimulé par le tabagisme et la carbamazépine, ce qui peut entraîner une diminution des concentrations plasmatiques de l'olanzapine. Seule une augmentation légère à modérée de la clairance de l'olanzapine a été observée. Il est probable que les conséquences cliniques soient limitées, mais une surveillance clinique est recommandée et une augmentation de la posologie de l'olanzapine peut être envisagée, si nécessaire (voir rubrique 4.2).
Inhibition du CYP1A2
Il a été montré que la fluvoxamine, inhibiteur spécifique du CYP1A2, inhibe significativement le métabolisme de l’olanzapine. La fluvoxamine entraîne une augmentation moyenne de la Cmax de l’olanzapine de 54 % chez les femmes non-fumeuses et de 77 % chez les hommes fumeurs. L’augmentation moyenne de l’ASC de l’olanzapine était respectivement de 52 % et de 108 %. Une posologie initiale plus faible de l’olanzapine doit être envisagée chez les patients traités par la fluvoxamine ou tout autre inhibiteur du CYP1A2 comme par exemple la ciprofloxacine. Une diminution de la posologie de l’olanzapine doit être envisagée si un traitement par un inhibiteur du CYP1A2 est instauré.
Diminution de la biodisponibilité
Le charbon activé diminue la biodisponibilité de l’olanzapine par voie orale de 50 à 60 % et doit être pris au moins 2 heures avant ou après l'administration de l'olanzapine.
Avec la fluoxétine (inhibiteur du CYP2D6), des doses uniques d'anti-acides (aluminium, magnésium) ou la cimétidine il n’a pas été retrouvé d'effet significatif sur les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine.
Effets potentiels de l’olanzapine sur les autres médicaments
L'olanzapine peut antagoniser les effets directs et indirects des agonistes dopaminergiques.
L'olanzapine n'inhibe pas les principales isoenzymes du CYP450 in vitro (c'est-à-dire 1A2, 2D6, 2C9, 2C19, 3A4). Par conséquent, aucune interaction particulière n'est attendue comme cela a pu être vérifié lors d'études in vivo au cours desquelles aucune inhibition du métabolisme des produits actifs suivants n'a été mise en évidence : antidépresseurs tricycliques (représentant principalement la voie du CYP2D6), la warfarine (CYP2C9), la théophylline (CYP1A2), ou le diazépam (CYP3A4 et 2C19).
Aucune interaction n'a été mise en évidence lors de la prise concomitante de l'olanzapine et du lithium ou du bipéridène.
Le suivi des taux plasmatiques du valproate n’a pas montré la nécessité d’adapter la posologie du valproate après l’instauration d’un traitement par l’olanzapine.
Activité générale sur le Système Nerveux Central
La prudence est recommandée chez les patients qui consomment de l’alcool ou qui sont traités par des médicaments dépresseurs du système nerveux central.
L’utilisation concomitante de l’olanzapine et de médicaments antiparkinsoniens chez les patients atteints de la maladie de Parkinson et de démence est déconseillée (voir rubrique 4.4).
Intervalle QTc
La prudence s’impose si l’olanzapine est administrée de manière concomitante avec des médicaments connus pour allonger l’intervalle QTc (voir rubrique 4.4).
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement
Grossesse
Aucune étude contrôlée spécifique n’a été réalisée chez la femme enceinte. Les patientes doivent être averties de la nécessité d’informer leur médecin de toute grossesse ou désir de grossesse au cours du traitement par l’olanzapine. Cependant, l’expérience chez la femme étant limitée, l’olanzapine ne doit être administrée pendant la grossesse que si les bénéfices potentiels justifient les risques fœtaux potentiels.
Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont olanzapine) pendant le troisième trimestre de la grossesse, présentent un risque de réactions indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage, pouvant varier en terme de sévérité et de durée après l’accouchement. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation, hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, trouble de l’alimentation. En conséquence, les nouveau-nés doivent être étroitement surveillés.
Allaitement
Dans une étude chez des femmes volontaires qui allaitaient, l’olanzapine a été retrouvée dans le lait maternel. L’exposition moyenne des nouveau-nés à l’état d’équilibre (en mg/kg) a été estimée à environ 1,8 % de la dose d’olanzapine reçue par la mère (en mg/kg). L’allaitement maternel est donc déconseillé aux patientes en cours de traitement par olanzapine.
Fertilité
L es e ff e t s sur l a fe r t il it é ne sont p as c onn u s ( v o i r l e s i n for m a ti o n s p ré c li n i q u es m en ti o nné e s à l a rub r i que 5.3).
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés. En raison du risque de somnolence et de vertiges, les patients doivent être avertis de ce risque lors de l’utilisation de machines, y compris la conduite de véhicules à moteur.
4.8. Effets indésirables
Résumé du profil de sécurité
Adultes
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (≥ 1 % des patients) au cours des essais cliniques ont été : somnolence, prise de poids, éosinophilie, augmentation des taux de prolactine, de cholestérol, de la glycémie et de la triglycéridémie (voir rubrique 4.4), glucosurie, augmentation de l'appétit, sensation vertigineuse, akathisie, parkinsonisme, leucopénie, neutropénie (voir rubrique 4.4), dyskinésie, hypotension orthostatique, effets anticholinergiques, élévations transitoires asymptomatiques des aminotransférases (voir rubrique 4.4), rash, asthénie, fatigue, fièvre, arthralgie, phosphatase alcaline sanguine augmentée, gamma-glutamyltransférase augmentée, uricémie augmentée, créatine phosphokinase sanguine augmentée et œdème.
Liste tabulée des effets indésirables
La liste des effets indésirables présentés dans le tableau suivant a été établie à partir du recueil des évènements indésirables et des examens de laboratoire issus de la notification spontanée et des essais cliniques. Au sein de chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.
Les catégories de fréquence sont définies ainsi : Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100,
T rès fré qu e n t
F r é qu e nt
P eu f r é qu e nt
R are
F r é qu e n c e
i nd é t e r m i n é e
A ffe c t i o n s h é m a to l o g i qu e s et d u sy s t è me l ym p h a t i q u e
E os i n o ph i l i e L eucop é n i e 10
N eu t r o pé n i e 10
T h ro m bopén i e 11
A ffe c t i on s d u s ys t è m e im m un i ta i re
H y persen s i b i l i t é 11
T ro ub l e s d u mé t a bo l i s me e t d e l a n u tr i t i on
P r i s e de p o i d s 1
A ug m en t a ti o n de l a cho l e s t ér o l é m i e 2,3
A ug m en t a ti o n de l a g l y c é m i e 4
A ug m en t a ti o n de l a t r i g l y cér i dé m i e 2,5
G l ucos u r i e A ug m en t a ti o n de l ' appé t i t
S ur v enue ou
exac e rb a t i on d ’ un d i ab è t e, as s oc i ée
par f o i s à u n e
ac i d o c é t ose ou un co m a, a v ec une
i ss u e f a t a l e p our
ce r t a i ns
cas ( v o i r r ub r i que 4.4) 11
H y po t her m i e 12
A ffe c t i on s d u s ys t è m e n e r ve u x
S o m no l ence
V e r t i g es A k a t h i s i e 6
P ar k i nso n i s m 6 D y s k i nés i e 6
C on v u l s i o n s a v ec,
dans l a p l up a rt des c as, d e s an t é céd e n t s de con v u l s i ons ou des f a c t eu r s de r i s q ue d e con v u l s i ons rapp o r t és 11
D y s t on i e ( i n c l u a nt d es cr i ses ocu l o gy res) 11
D y s k i nés i e t ar d i v e 11
A m nés i e 9
D y sar t h r i e
S y ndro m e des j a m bes sa n s r e pos
S y ndro m e Ma li n
des N euro l ep t i q u es ( v o i r r ub r i que 4.4) 12
S y m p t ô m es à l ’ a r r êt d u t r a i t e m ent 7,12
A ffe c t i o n s c a r d i a q u es
B rad y car d i e
A ll on g e m ent du Q T c ( v o i r
rub r i que 4.4)
T a ch y car d i e /
f i b r i l l a t i on v en t r i c u l a i r e
Mo r t su b i t e ( v o i r rub r i que 4.4) 11
A ffe c t i on s v a sc u l a i r es
H y po t ens i on or t h o s t a t i que 10
A tt e i n t e t h ro m b o -
e m bo li que (co m prena n t e m bo li e
pu l m ona i re et t hro m bose
v e i neuse
prof o nd e ) ( v o i r rub r i que 4.4)
A ffe c t i on s r es p i ra t o i r es, t h orac i qu es et mé d i a s t i n a l es
E p i s t a x i s 9
A ffe c t i o n s g a st r o - i n t e s t i n a l es
E ff e t s
an t i ch o li n er g i q u es l é g ers et t r a ns i t o i r e s t e l s que con st i p a ti on et bouche sèc h e
D i s t e n s i on abdo m i na l e 9
P anc r éa t i t e 11
A ffe c t i on s h é p a to b i l i a i res
E l é v a t i ons t r a ns i t o i r e s
et a sy m p t o m a ti ques des a m i no t ra n sf é ra s es
( A S A T, A L A T ),
par t i c u l i è r e m ent en début de t r a i t e m ent ( v o i r r ub r i que 4.4)
H épa t it e
(co m prena n t d e s a t t e i n t e s
hépa t i q u es
c y t o l y ti q u es, cho l e s t a t i qu e s ou m i x t es) 11
A ffe c t i o n s d e l a p e au et d u t i s su so u s -c u ta n é
R ash
R éac t i on d e
pho t o sen s i b i l ité A l opé c i e
S y ndro m e
d’h y per s en s i b i l i t é m éd i ca m en t euse a v ec éo s i nop h i l i e et s y m p t ô m es s y s t é m i ques ( D RESS)
A ffe c t i on s m u sc u l o - s qu e l e tt i q u es et s ys t é m i qu e s
A r t h r a l g i e 9
R habdo m y o l y se 11
A ffe c t i on s d u r e i n et d e s v o i es u r i n a i r es
I ncon ti nen c e
ur i n a i re
R é t e n ti o n u r i n a i r e
R e t a r d à l a m i c ti o n 11
A ffe c t i on s g r av i d i qu e s, p u er p ér a l e s et p é r i n a t a l e s
S y ndro m e de
se v ra g e m éd i ca m en t eux
du nou v eau - né
( v o i r s ec t i on 4.6)
A ffe c t i on s d e s orga n es d e re p ro du c t i on et d u s e i n
D y sfonc t i on é re c t i l e
chez l es ho m m es D i m i nu ti on de l a
li b i do c hez l e s ho m m es et l e s fe mm es
A m énorr h ée
T e n s i on m a m m a i re
G a l a c t o r rh é e c h ez l es fe m m es
G y néco m as ti e/ t en s i on m a m m a i re chez
l es h o m m es
P r i a p i s m e 12
T ro ub l e s gé n é ra u x et a n o ma l i es au s i te d ' a d m i n i s t r at i on
A s t hé n i e
F a ti g ue O edè m e F i è v re 10
I n ve s t i g a t i o n s
A ug m en t a ti o n
de l a pro l ac t i né m i e 8
P hosph a t a s e a l c a l i ne san g u i ne au g m en t ée 10 C réa t i ne
phospho k i n a se san g u i ne au g m en t ée 11 G a m m a - g l u t a m y lt rans f ér a se aug m en t ée 10
U r i cé m i e a ug m en t ée 10
A ug m en t a ti o n de
l a b i l i ru b i ne t o t a le
1 U ne p r i se de p o i ds c l i n i q u e m ent s i g n i f i c a ti v e a é t é o b ser v ée d a ns t ou t es l es c a t é g or i e s d ’ I nd i ce de Mas s e C or p or e l l e ( I M C ) de dép a r t. A p rès un t r a it e m e n t de c ou r t e d ur é e (d u r é e m éd i ane de 47 j o u r s ), une au g m en t a t i on de po i d s supé r i e u re o u é g a l e à 7 % p ar r app o rt au p o i ds i n i t i al a é t é t r ès f ré q ue n t e (22,2 %), une a ug m en t a t i on de po i ds s upé r i e u re ou é ga l e à 1 5 % par ra p po r t au po i ds i n i t i a l a é t é fré q ue n t e ( 4,2 %) e t u n e a u g m en t a ti o n de p o i d s su p é ri eure ou é g a l e à 25 % p a r r a pport au p o i ds i n i t i a l a é t é peu f r éque n t e (0,8 %). U ne au g m en t a ti on de p o i d s sup é r i eu r e ou é g a l e à 7 %, à 15 % e t à 25 par r app o rt au p o i ds i n i t i al a é t é t rès f r éque n t e (64,4 %, 31,7 % et 12,3 % r esp e c ti v e m en t ) l o rs d ’u n e u t i l i sa t i on pr o l on g ée ( au m o i ns 4 8 se m a i n e s).
2 L es au g m en t a ti o ns m o y e n nes d e s t aux li p i d i ques à j e un (c h o l e s t ér o l t o t a l, c h o l e s t ér o l L D L e t t r i g l y cér i d e s) ont é t é p l u s é l e v ées c h ez l es p a t i en t s s ans s i g nes d e t ro u b l e d e s l i p i d e s au d é but du t r a i t e m en t.
3 O bser v ée po u r d e s t aux à j eun n o r m aux au déb u t du t r a i t e m ent ( 5,17 m m o l/ l ) q ui so n t d e v enus é l e v és (≥ 6,2 m m o l/l ). U ne aug m en t a t i on d es t aux d e c ho l e s t é rol t o t a l à j eun a y ant une v a l e u r l i m it e a u début du t r a i t e m ent (≥ 5,17 - m m o l/l ) à des v a l eu r s é l e v ées ( ≥ 6,2 mm o l/l ) a é t é t r è s f réq u en t e.
4 O bser v ée po u r d e s t aux à j e u n n o r m aux au déb u t du t r a i t e m ent ( 5,56 m m o l/ l ) q ui so n t d e v enus é l e v és (≥ 7 m m o l/l ). U n e a ug m en t a t i on d e s t aux de g l ucose à j eun a y ant une v a l e ur l i m it e au déb u t du t r a i t e m ent ( ≥ 5,56 - mm o l / l ) à des v a l e u rs é l e v ées ( ≥ 7 m m o l/ l ) a é t é t r ès fré qu en t e.
5 O bser v ée po u r d e s t aux à j eun n o r m aux au déb u t du t r a i t e m ent ( 1,69 m m o l/ l ) q ui so n t d e v enus é l e v és (≥ 2,26 m m o l/ l ). U n e au g m en t a ti on des t a u x de t r i g l y cér i d e s à j eun a y ant u ne v a l e u r l i m it e au début du t r a i t e m ent (≥ 1,69 - m m o l/l ) à des v a l e urs é l e v ées ( ≥ 2,26 mm o l/l ) a é t é t rès f r éque n t e.
6 A u cours d ' essa i s c l i n i q ue s, l ' i nc i de n ce d es t rou b l e s p a r k i nso n i ens et d es d y s t on i e s dans l e g rou p e o l an z ap i n e é t a i t n u m ér i qu e m ent su p é r i e u re à c e ll e du g roupe p l acebo (p a s de d i f f ére n ce s t a t i s t i que s i g n i f i c a ti v e). L es p a t i e n t s t ra i t és p a r l ' o l an z ap i n e ont p rés e n t é une p l us f a i b l e i nc i dence de t rou b l e s par k i nso n i e n s, d ’a k a t h i s i e e t de d y s t on i e que l es p a ti e n t s t r a i t és par l ’h a l op é r i d o l à des p o so l o g i e s co m parab l e s. E n l ’ a bse n ce d’ i n for m a t i on p ré c i se con c erna n t l es an t écé d en t s de m ou v e m en t s anor m aux e x t rap y ra m i daux de s u r v enue a i g uë ou t ar d i v e, on ne pe u t co n c l u re à ce j our que l ’ o l an z ap i ne e n t ra î ne m o i ns de d y s k i nés i es t a r d i v es e t / ou de s y ndro m es e x t r ap y r a m i daux t a r d i fs.
7 D es s y m p t ô m es a i g us t e l s sueu r s, i nso m n i e, t re m b l e m en t s, an x i é t é, n a us é es e t v o m i sse m ents ont é t é rapp o r t és l ors de l ’ a r r êt b r u t al du t r a i t e m ent par o l a n z ap i ne.
8 D ans des é t u des c l i n i q ues a l l ant j u s qu ’ à 12 s e m a i nes, une p r o l a c t i né m i e d é p as s a n t l a l i m it e supé r i e u re d e l a n o r m a l e a é t é o bs e r v ée chez en v i r on 3 0 % d e s p a t i en t s t r a it é s a ve c l ’ o l a n z ap i ne et a y ant un t aux d e p r o l a c t i ne nor m al au d é but du t r a it e m en t. C hez l a m a j o r it é de c es pa t i e n t s, l es aug m en t a t i ons é t a i e nt g én é ra l e m ent l é g èr e s e t so n t re st ées i n f é r i eu r es à deux f o i s l a li m i t e su p é r i e u re de l a nor m a l e.
9 E ff e t i n dé s i r ab l e i d en t i f i é à pa r t i r de l a ba s e de d onn é es d e s e s sa i s c li n i q u es i n t é g rant l ’o l an z ap i n e.
10 T e ll e s q u ’é v a l u é es g râ c e aux v a l e u rs m esur é es à pa rt i r d e l a ba s e de d onn é es d e s ess a i s c l i n i ques i n t é g rant l ’ o l an z a p i ne.
11 E ffet i n d é s i ra b l e i d e n t i f i é à pa r t i r de l a no t i f i c a t i on s p on t a n ée d o nt l a fré q uen c e e st d é t e r m i née en u t i l i sa n t l a ba s e de donn é es i n t é g rant o l a n z ap i ne.
12 E ffet i n d é s i ra b l e i d e n t i f i é à pa r t i r de l a no t i f i c a t i on s p on t a n ée d o nt l a fré q uen c e e st e s t i m ée à l a li m it e d e l ’ i n t e r v a l l e de co n f i a n ce à 9 5 % en u t i l i sa n t l a base d e don n ées i n t é g ra n t o l an z ap i n e.
U ti l i s a t i on p ro l on g ée (au m o i ns 4 8 se m a i n e s)
L a pro p o r ti on de p a t i e n t s ay ant pr é se n t é d e s m od i f i ca t i ons i nd é s i ra b l es c l i n i que m ent s i g n i f i c a ti v es du po i ds (au g m en t a t i on), du g l ucose, du ch o l e s t é r o l t o t a l / HDL / L D L ou des t r i g l y cér i des a au g m en t é au cours du t e m ps. C hez l es pa ti e n t s ad u lt e s q u i o n t s u i v i 9 - 12 m o i s de t r a i t e m en t, l e t aux d ’au g m en t a t i on de l a g l y cé m i e san g u i n e m o y enne a d i m i nué apr è s 6 m o i s e n v i ron.
I nfo r m a ti on co m p l é m en t a i r e con c er n ant des p opu l a t i o ns p a r t i c u li è r e s
A u cours d ’ ess a i s c l i n i ques c h ez des p a t i e n t s â g és d é m en t s, l e t r a i t e m ent p a r o l an z ap i ne a é t é a ss o c i é à une i n c i d en c e su p é r i e u re de déc è s et d’é v éne m en t s i n d és i ra b l es v as c u l a i r es c é r éb r aux p a r r appo r t a u p l a c ebo ( v o i r r ub r i que 4.4). U ne dé m arche anor m a l e et des c h u t e s o n t é t é d e s é v é n e m en t s i n d és i ra b l e s t r è s f réq u e m m ent rapp o r t és a v ec o l an z a p i ne. D e s p n e u m opa t h i es, une a ug m en t a ti on de l a t e m péra t u re corp o r e ll e, une l é t h a r g i e, u n ér y t hè m e, des h a l l u c i n a t i ons v i su e l l es e t d e s i n co n t i nenc e s u r i n a i r es o n t é t é fr é q ue mm ent obser v és.
A u cours d ’ ess a i s c l i n i ques m enés chez des p a t i en t s p a r k i nson i e ns s o u f fra n t d e ps y chos e s m éd i ca m en t euses (a g on i s t e s dopa m i ner g i q u e s ), une a gg ra v a ti on de l a s y m p t o m a t o l o g ie par k i nso n i e n ne e t d e s h a l l u c i n a t i ons o n t é t é t r ès f ré q u e m m ent rappo r t é e s e t ce, de façon p l u s fré q ue n t e, q u ’a v ec l e p l a ce bo.
A u co u rs d ' un essai c l i n i q u e m ené chez d es p a t i e n t s p r ése n t a n t un é p i s ode m an i a q ue da n s l e ca d re d e t rou b l e s b i po l a i res, l o rs de l a p r i se conco m it a n t e de v a l pro a t e l a f ré q uen c e d e s ne u t ro p én i es a é t é de 4,1 % ; un fa c t e u r c o n t r i b u t i f p o t e n t i el pou r r a i t ê t re d e s t aux p l a s m a ti qu e s é l e v és d e v a l pr o a t e. U ne aug m en t a t i on s up é r i e ure à 10 % d es c as d e t re m b l e m en t s, b ouche sè c he, a u g m en t a t i on de l ' appé t i t e t pr i s e de po i d s a é t é obs e r v ée l o rs de l ' assoc i a t i on d e l ' o l an z ap i n e au l i t h i um ou au v a l pro a t e. D e s t rou b l e s de l ' é l ocu t i on o nt ég a l e m ent é t é f r éque mm ent rapp o r t és. L o rs d e l ' asso c i a t i on de l ' o l an z ap i ne au l it h i um ou au v a l p r oa t e une au g m en t a t i on su p é r i e u r e ou é g a l e à 7 % du p o i d s i n i t i a l e s t s u r v enue chez 17,4 % des pa t i e n t s p e nda n t l a p ha s e a i g uë du t ra i t e m ent ( j usqu ' à 6 se m a i n e s ). L ors d u t ra i t e m ent au l ong co u rs p ar l ’ o l an z a p i ne ( j usq u ’à 1 2 m o i s) d a ns l a pré v e n ti on des ré c i d i v es c hez l es p a t i e n t s pré s en t ant un t rou b l e b i p o l a i r e, une au g m en t a ti o n de p o i ds sup é r i eure ou é g a l e à 7 % p a r r app o rt a u po i ds i n i t i a l a é t é rap p o r t ée chez 39,9 % des pa t i e n t s.
P opu l a t i on pé d i a t r i que
L ’o l a n z ap i ne n’ e st pas i n d i quée c hez l es en f an t s e t ad o l es c en t s â g és d e m o i ns de 1 8 ans. B i en qu’a u cune é t u d e c li n i q u e c o m parant l es a do l es c en t s a ux ad u lt e s n ’ a i t é t é ré a l i sée, l es d onn é es i ss u es des é t ud e s r éa l i s ées chez l ’ ado l e sc e nt o nt é t é co m par é es à c e l l es i s sues des es s a i s chez l ’ a du l t e.
L e t a b l e au s u i v ant résu m e l es e f f e t s i nd é s i ra b l es ra p p o r t é s a v ec u n e f réq u ence p l u s i m por t a n t e chez l es p a t i e n t s ado l es c en t s (â g és de 1 3 à 1 7 an s ) que chez l es p a t i e n t s adu l t e s ou l es e ff e t s i nd é s i ra b l es un i que m ent o bs e r v és l o rs d es e s s a i s c li n i q u es d e co u r t e du r ée r é a li s és c hez l es p a t i e n t s a d o l e sc e n t s. U ne p r i se d e p o i ds c l i n i q u e m ent s i g n i f i c a ti v e ( ≥ 7 %) s ur v i end r a i t p l us fr é que m m ent c h ez l es ado l e sc e n t s co m parés à d e s pa t i e n t s a d u l t es a v ec une e xpos i t i on co m para b l e. L ’ a m p lit ude d e l a p r i se de po i ds e t l a p r opo r t i on d e s pa t i e n t s ad o l es c en t s q u i o nt eu u ne a ug m en t a t i on du po i ds c l i n i que m ent s i g n i f i c a ti v e o n t é t é p l us i m por t an t es l o r s d’ u ne e x po s i t i on p ro l o n g ée (au m o i ns 24 se m a i ne s ) que l o r s d’une expo si ti on de c ou r t e duré e.
A u se i n de c h aque c a t é g or i e de f ré q uen c e, l es e f f e t s i n dés i ra b l es s o n t p r és e n t é s p a r or d re d e g ra v it é décr o i s sa n t e.
L es c a t é g o r i es d e f réq u ence sont dé f i n i es a i n si : T r ès fr éque n t ( ≥ 1 / 10 ), f réq u ent (≥ 1 / 100, 1 / 10).
T ro ub l e s d u m éta b o l i s m e et d e l a n u tr i t i on
T rès f ré q u e n t : P r i se de po i ds 13, au g m en t a ti on de l a t r i g l y cér i dé m i e 14, au g m en t a t i on de l ' appé ti t.
F réque n t : A ug m en t a t i on d e l a cho l e s t é r o l é m i e 15
A ffe c t i o n s d u s ys t è m e n e r ve u x
T rès f ré q u e n t : S éd a ti on ( d ont h y pe r so m n i e, l é t h a r g i e, so m no l enc e )
A ffe c t i o n s g a st r o - i n t e s t i n a l es
F réque n t : B o u c h e s è che
A ffe c t i on s h é p a to b i l i a i res
T rès f ré q u e n t : E l é v a t i ons d es a m i no t ran s f é ra s es ( AS A T, AL A T ; v o i r r u b r i que 4. 4).
I n ve s t i g a t i o n s
T rès f ré q u e n t : D i m i nu ti o n de l a b i l i ru b i ne t o t a l e, au g m en t a ti on de l a G a m m a G l u t a m y l T ra n s f ér a se, aug m en t a t i on d e l a pr o l a c ti né m i e 16.
13 Après un traitement de courte durée (durée médiane de 22 jours), une augmentation de poids supérieure ou égale à 7 % par rapport au poids initial (kg) a été très fréquente (40,6 %), une augmentation de poids supérieure ou égale à 15 % par rapport au poids initial a été fréquente (7,1 %) et une augmentation de poids supérieure ou égale à 25 % par rapport au poids initial a été fréquente (2,5 %). Lors d’une exposition prolongée (au moins 24 semaines), 89,4 % des patients ont eu une augmentation du poids supérieure ou égale à 7 %, 55,3 % ont eu une augmentation de poids supérieure ou égale à 15 % et 29,1 % ont eu une augmentation de poids supérieure ou égale à 25 % par rapport à leur poids initial.
14 Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement ( 15 Des modifications des taux de cholestérol total à jeun ayant une valeur normale au début du traitement ( 16 Augmentation de la prolactinémie rapportée chez 47,4 % des patients adolescents.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
4.9. Surdosage
Signes et symptômes
En cas de surdosage, les symptômes très fréquemment observés (incidence > 10 %) sont : tachycardie, agitation/agressivité, dysarthrie, symptômes extrapyramidaux divers et diminution du niveau de conscience allant de la sédation au coma.
Les autres effets cliniquement significatifs du surdosage sont : délire, convulsions, coma, éventuel syndrome malin des neuroleptiques, insuffisance respiratoire, fausse route, hypertension ou hypotension, arythmies cardiaques (moins de 2 % des cas de surdosage) et arrêt cardio-respiratoire. Des évolutions fatales ont été rapportées pour des surdosages aigus à une dose aussi basse que 450 mg mais une évolution favorable a également été rapportée à la suite d’un surdosage par environ 2 g d’olanzapine orale.
Conduite à tenir
Il n’y a pas d’antidote spécifique de l’olanzapine. Il n’est pas recommandé de provoquer des vomissements. La prise en charge standard d'un surdosage peut être utilisée (lavage gastrique, administration de charbon activé). L’administration concomitante de charbon activé réduit la biodisponibilité orale de l’olanzapine de 50 à 60 %.
Un traitement symptomatique et une surveillance des fonctions vitales doivent être mis en œuvre selon l’état clinique, y compris un traitement de l’hypotension et du collapsus circulatoire et une assistance respiratoire. Ne pas utiliser l’adrénaline, la dopamine ou un autre bêta-sympathomimétique car la stimulation des récepteurs bêta-adrénergiques peut aggraver l’hypotension. Un monitoring cardiovasculaire est nécessaire pour déceler d’éventuelles arythmies. Une surveillance médicale étroite et le monitoring doivent être poursuivis jusqu’à la guérison du patient.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES #top
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5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : psycholeptiques, diazépines, oxazépines, thiazépines et oxépines, code ATC : N05A H03.
Effets pharmacodynamiques
L’olanzapine est un agent antipsychotique, un traitement antimaniaque et thymorégulateur avec un large profil pharmacologique sur un certain nombre de récepteurs.
Dans les études précliniques, l’olanzapine a montré une affinité pour certains récepteurs (Ki in vivo sur les modèles 5-HT2 par rapport aux modèles D2. Il a été démontré par des études électrophysiologiques que l’olanzapine réduit de façon sélective la transmission au niveau des neurones dopaminergiques du système mésolimbique (A10) alors que l’effet observé sur le système striatal (A9) impliqué dans l’activité motrice est limité. L’olanzapine réduit la réponse d’évitement conditionné, test qui peut indiquer une activité antipsychotique, à des doses inférieures à celles responsables d’induction de catalepsie, effet qui peut indiquer la survenue d’effets indésirables moteurs. Contrairement à d’autres agents antipsychotiques, l’olanzapine augmente la réponse à un test « d’anxiolyse ».
Dans une étude de tomographie par émission de positron (PET) chez le volontaire sain utilisant une dose orale unique (10 mg), l’olanzapine a entraîné une occupation des récepteurs 5-HT2A supérieure à celle des récepteurs D2. De plus, une étude d’imagerie en tomoscintigraphie d’émission monophotonique (SPECT) chez des patients schizophrènes a mis en évidence une occupation du système striatal D2 plus faible chez les patients répondant à l’olanzapine que chez les patients répondant à d’autres antipsychotiques et à la rispéridone, et comparable à celle observée chez des patients répondant à la clozapine.
Efficacité clinique
Dans les deux études versus placebo et dans deux études sur trois réalisées versus produits de référence chez 2900 patients schizophrènes présentant à la fois une symptomatologie positive et négative, l’olanzapine a été associée à une amélioration de la symptomatologie positive et négative statistiquement plus importante que celles observées sous placebo ou sous produits de référence.
Dans un essai international comparatif en double aveugle ayant inclus 1481 patients présentant des troubles schizophréniques ou schizoaffectifs ou apparentés, associés à des symptômes dépressifs d’intensités variables (score initial à l’échelle de dépression de Montgomery et Asberg de 16,6), une analyse prospective dont un critère secondaire de jugement était l’évolution de la symptomatologie dépressive avant - après traitement a mis en évidence une amélioration statistiquement plus importante (p = 0,001) dans le groupe de traitement olanzapine (- 6,0) que dans le groupe de traitement halopéridol (-3,1).
Chez les patients présentant un épisode maniaque ou mixte dans le cadre de troubles bipolaires, l'olanzapine a montré une efficacité supérieure à celle du placebo et du valproate monosodique sur la réduction des symptômes maniaques sur 3 semaines. L'olanzapine a également montré des résultats d'efficacité comparables à l'halopéridol en termes de proportion de patients en rémission des symptômes maniaques et dépressifs à 6 et 12 semaines. Dans une étude chez des patients traités par le lithium ou le valproate depuis au moins deux semaines, l'introduction de 10 mg d'olanzapine (en association avec le lithium ou le valproate), a entraîné après 6 semaines, une réduction des symptômes maniaques supérieure à celle observée chez les patients traités par le lithium ou le valproate en monothérapie.
Dans le cadre de l’évaluation de la prévention des récidives dans le trouble bipolaire, une étude randomisée versus placebo évaluant l’efficacité d’un traitement de 12 mois par olanzapine, a été menée chez des patients ayant atteint la rémission d’un épisode maniaque après un traitement par olanzapine. Une différence significative en faveur du groupe olanzapine par rapport au groupe placebo a été observée pour le critère principal d’évaluation de la récidive dans le trouble bipolaire. Pour les critères d’évaluation d’une récidive maniaque et d’une récidive dépressive, une différence significative en faveur du groupe olanzapine par rapport au groupe placebo a également été observée.
Une deuxième étude randomisée évaluant la non infériorité à 12 mois de l’olanzapine versus le lithium dans la prévention des récidives, chez des patients ayant atteint la rémission d’un épisode maniaque, après un traitement associant l’olanzapine avec le lithium, a été menée. L’olanzapine s’est montrée statistiquement non-inférieure au lithium sur le taux de récidive, critère principal de l’étude (olanzapine 30,0 %, lithium 38,3 % ; p = 0,055).
Dans une étude comparative à 18 mois chez des patients présentant un épisode maniaque ou mixte stabilisés après un traitement associant l’olanzapine avec un thymorégulateur (lithium ou valproate), le groupe associant l’olanzapine avec un thymorégulateur (lithium ou valproate) ne présentait pas une supériorité statistiquement significative par rapport au groupe traité par un thymorégulateur (lithium ou valproate) seul dans le délai de survenue d’une récidive syndromique.
Population pédiatrique
Les données comparatives d’efficacité chez les adolescents (âgés de 13 à 17 ans) sont limitées à des études à court terme dans la schizophrénie (6 semaines) et la manie associée à des troubles bipolaires de type I (3 semaines), impliquant moins de 200 adolescents. L’olanzapine a été utilisée à une dose flexible démarrant à 2,5 mg et allant jusqu’à 20 mg par jour. Durant le traitement par l’olanzapine, les adolescents ont pris de manière significative plus de poids comparativement aux adultes. L’ampleur des modifications des taux à jeun de cholestérol total, de triglycérides, de cholestérol LDL et de prolactine (voir rubriques 4.4 et 4.8) était plus importante chez les adolescents que chez les adultes. Il n’y a pas de données comparatives sur le traitement de maintien ou sur la sécurité à long terme (voir rubriques 4.4 et 4.8). Les informations sur la sécurité d’emploi à long terme sont principalement limitées à des données non-contrôlées en ouvert.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Absorption
L ’o l a n z ap i ne e s t b i en a b so r bée a p rès ad m i n i s t r a t i on o r a l e, l es co n ce n t r a t i ons p l a s m a ti ques m ax i m a l es é t a n t a t t e i n t es da n s un d é l a i de 5 à 8 he u res. L ’a b sor p ti on n’ e st p as i n f l u e ncée par l a p ré s e n ce d’a l i m en t s. L a b i o d i s pon i b i l i t é o ra l e a b so l ue p a r r app o rt à l ’ ad m i n i s t r a t i on i n t ra v e i neu s e n ’a p a s é t é dé t e r m i née.
Distribution
Le taux de fixation de l’olanzapine aux protéines plasmatiques est d’environ 93 %, pour une fourchette de concentration allant d’environ 7 à 1000 ng/ml. L’olanzapine se lie essentiellement à l’albumine et à l’α1-glycoprotéine acide.
Biotransformation
L ’o l a n z ap i ne e s t m é t abo l i s ée da n s l e f o i e p ar co n j u g a i son e t ox y da t i on. L e p r i n c i pal m é t ab o l i t e c i r cu l ant e s t l e 1 0 - N - g l ucuron i de ; i l n e f ran c h i t p a s l a bar r i è re h é m a t o - encépha l i q ue. L es c y t och r o m es P 450 - CYP 1 A 2 et P 450 - CY P 2 D 6 en t r a î ne n t l a f o r m a t i on du m é t ab o l i t e N - des m e t h y l et du m é t ab o l i t e 2 - h y droxy m e t h y l. C es deux m é t abo l i t es ont m on t ré u n e ac t i v it é pharmacologique in vivo significativement p l us f a i b l e que l ’ o l an z a p i ne d ans l es é t ud e s a n i m a l es. L ' ac ti v i t é phar m aco l o g i q u e pr i n c i p a l e e s t due à l a m o l é cu l e m ère, l ’ o l a n z ap i ne.
Élimination
Après administration orale, la demi-vie moyenne d’élimination terminale de l’olanzapine chez le sujet sain varie selon l’âge et le sexe.
Chez le sujet sain âgé (65 ans et plus), par rapport au sujet sain jeune, la demi-vie moyenne d’élimination de l’olanzapine est prolongée (51,8 versus 33,8 heures) et la clairance est réduite (17,5 vs 18,2 L/heure). La variabilité pharmacocinétique chez le sujet âgé est comparable à celle observée chez le sujet jeune. Chez 44 patients schizophrènes et âgés de plus de 65 ans, des doses de 5 à 20 mg par jour n’ont pas été associées à un profil d’effets indésirables particulier.
Chez la femme, par rapport à l’homme, la demi-vie d’élimination moyenne est légèrement prolongée (36,7 vs 32,3 heures) et la clairance est réduite (18,9 vs 27,3 L/heure). Cependant l’olanzapine (5-20 mg) a montré un profil de sécurité comparable chez la femme (n=467) et chez l’homme (n=869).
Insuffisant rénal
Chez les patients atteints d’insuffisance rénale (clairance de la créatinine
Fumeurs
Chez les sujets fumeurs avec une insuffisance hépatique modérée, la demi-vie d’élimination moyenne est prolongée (39,3 heures) et la clairance (18,0 l/heure) est réduite de la même façon que chez les sujets sains (respectivement 48,8 heures et 14,1 l/heure).
Chez les non fumeurs, par rapport aux fumeurs (hommes et femmes), la demi-vie d’élimination est prolongée (38,6 vs 30,4 heures) et la clairance est réduite (18.6 vs 27.7 l/heure).
La clairance plasmatique de l’olanzapine est plus faible chez les sujets âgés que chez les sujets jeunes, chez les femmes que chez les hommes, et chez les non fumeurs que chez les fumeurs. Toutefois, l’impact de l’âge, du sexe ou du tabagisme sur la clairance et la demi-vie de l’olanzapine est faible par rapport à la variabilité globale interindividuelle.
Une étude comprenant des sujets caucasiens, japonais et chinois, n’a montré aucune différence dans les paramètres pharmacocinétiques entre les trois populations.
Population pédiatrique
Adolescents (âgés de 13 à 17 ans) : les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine sont similaires entre les adolescents et les adultes. Dans des études cliniques, la moyenne d’exposition à l’olanzapine était approximativement supérieure de 27 % chez les adolescents. Les différences démographiques entre les adolescents et les adultes concernent un poids corporel moyen inférieur et un nombre moins important de fumeurs chez les adolescents. De tels facteurs pourraient contribuer à l’observation de la moyenne d’exposition plus élevée chez les adolescents.
5.3. Données de sécurité préclinique
Toxicité aiguë (dose unique)
Les signes de toxicité après administration orale chez les rongeurs sont caractéristiques des neuroleptiques puissants : hypoactivité, coma, tremblements, convulsions cloniques, hypersalivation, et diminution de la prise de poids. Les doses médianes létales étaient d’environ 210 mg/kg (souris) et 175 mg/kg (rats). Les chiens ont toléré des doses orales uniques allant jusqu’à 100 mg/kg sans décéder. Les signes cliniques observés ont été les suivants : sédation, ataxie, tremblements et accélération de la fréquence cardiaque, respiration difficile, myosis et anorexie. Chez le singe, des doses orales uniques allant jusqu’à 100 mg/kg ont entraîné une prostration, et à des doses supérieures, un état de semi-inconscience.
Toxicité à doses répétées
Dans des études d’une durée allant jusqu’à 3 mois chez la souris et jusqu’à 1 an chez le rat et le chien, les effets essentiels ont été une dépression du SNC, des effets anticholinergiques et des troubles hématologiques périphériques. Une tolérance est apparue pour la dépression du SNC. Les paramètres de croissance ont été diminués aux fortes doses. Les effets réversibles liés à l’augmentation de la prolactinémie chez la rate comprenaient une diminution du poids des ovaires et de l’utérus, des modifications morphologiques de l’épithélium vaginal et de la glande mammaire.
Toxicité hématologique
Des effets hématologiques ont été observés dans chacune des espèces, y compris des diminutions dose-dépendantes du nombre des leucocytes circulants chez la souris et une diminution non spécifique des leucocytes circulants chez le rat ; cependant, aucun signe de cytotoxicité médullaire n’a été mis en évidence. Une neutropénie réversible, une thrombopénie périphérique ou une anémie sont survenues chez quelques chiens traités par 8 ou 10 mg/kg/j (l’exposition totale à l’olanzapine [ASC] étant 12 à 15 fois plus élevée que celle d’un homme ayant reçu une dose de 12 mg). Chez des chiens cytopéniques, aucun effet indésirable sur les cellules souches ou prolifératives de la moelle osseuse n'a été observé.
Toxicité de la reproduction
L’olanzapine n’a montré aucun effet tératogène. La sédation a eu un effet sur la capacité d’accouplement des rats mâles. Les cycles œstraux ont été affectés aux doses de 1,1 mg/kg (soit 3 fois la posologie maximale chez l'homme) et les paramètres de reproduction ont été influencés chez les rats ayant reçu des doses de 3 mg/kg (9 fois la posologie maximale chez l'homme). Dans les portées de rats ayant reçu de l’olanzapine, un retard du développement fœtal et une diminution transitoire du taux d’activité des petits ont été observés.
Mutagénicité
L’olanzapine n’a montré aucun effet mutagène ni clastogène, lors d’une série complète de tests standards, tels que tests de mutation bactérienne, et tests in vitro et in vivo sur mammifères.
Carcinogénicité
D’après les résultats des études chez la souris et le rat, il a été conclu que l’olanzapine n’est pas carcinogène.
6. DONNEES PHARMACEUTIQUES #top
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6.1. Liste des excipients
Noyau : Lactose monohydraté, hyprolose, crospovidone, cellulose microcristalline, stéarate de magnésium.
Enrobage : Hypromellose, mélange de couleur blanche filmogène YS-1-18027-A [dioxyde de titane (E171), macrogol, polysorbate 80, hypromellose].
Autres : cire de carnauba.
6.2. Incompatibilités
Sans objet.
6.3. Durée de conservation
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière et de l’humidité.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Boite de 28 comprimés enrobés sous plaquettes (Alu/Alu).
6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation
Pas d'exigences particulières.
7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE #top
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CRISTERS
22 Quai GALLIENI
92150 SURESNES
8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE #top
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· 34009 221 443 2 0 : 28 comprimés enrobés sous plaquettes (Alu/Alu).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION #top
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[à compléter ultérieurement par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE #top
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[à compléter ultérieurement par le titulaire]
11. DOSIMETRIE #top
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Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES #top
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Sans objet.
CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE
Liste I
Sommaire de la notice
Dénomination du médicament (#Dénomination_du_médicament)
Encadré (#Encadré)
Que contient cette notice ? (#Que_contient_cette_notice_?)
1. QU’EST-CE QUE OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ? (#1._QU_EST-CE_QUE_OLANZAPINE_CRISTERS_7,5_mg,_comprimé_enrobé_ET_DANS_QUELS_CAS_EST-IL_UTILISE_?)
2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ? (#2._QUELLES_SONT_LES_INFORMATIONS_A_CONNAITRE_AVANT_DE_PRENDRE_OLANZAPINE_CRISTERS_7,5_mg,_comprimé_enrobé_?)
3. COMMENT PRENDRE OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ? (#3._COMMENT_PRENDRE_OLANZAPINE_CRISTERS_7,5_mg,_comprimé_enrobé_?)
4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ? (#4._QUELS_SONT_LES_EFFETS_INDESIRABLES_EVENTUELS_?)
5. COMMENT CONSERVER OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ? (#5._COMMENT_CONSERVER_OLANZAPINE_CRISTERS_7,5_mg,_comprimé_enrobé_?)
6. CONTENU DE L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS (#6._CONTENU_DE_L_EMBALLAGE_ET_AUTRES_INFORMATIONS)
Notice patient
ANSM - Mis à jour le : 27/04/2017
Dénomination du médicament
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OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé
Olanzapine
Encadré
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Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.
· Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.
· Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.
· Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d'autres personnes. Il pourrait leur être nocif même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.
· Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.
Que contient cette notice ?
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1. Qu’est-ce que OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé et dans quels cas est-il utilisé?
2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ?
3. Comment prendre OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ?
4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?
5. Comment conserver OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ?
6. Contenu de l’emballage et autres informations
1. QU’EST-CE QUE OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?
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OLANZAPINE CRISTERS contient la substance active olanzapine. OLANZAPINE CRISTERS appartient à une famille de médicaments appelés antipsychotiques et est utilisé pour traiter les pathologies suivantes :
· La schizophrénie, une maladie qui s’accompagne de symptômes tels qu’entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées, une suspicion inhabituelle, et un retrait affectif et social. Les personnes qui ont cette maladie peuvent également se sentir déprimées, anxieuses ou tendues.
· Des épisodes maniaques modérés à sévères, caractérisés par un état d’excitation ou d’euphorie.
Il a été démontré que l’olanzapine prévient les récidives de ces symptômes chez les patients présentant un trouble bipolaire ayant déjà répondu au traitement par l’olanzapine lors d’un épisode maniaque.
2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ?
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Ne prenez jamais OLANZAPINE CRISTERS :
· si v ous ê t es a l l e r g i que à l ’ o l a n z ap i ne o u à l ’un d es a u t r es c o m posan t s c on t enus dans c e m éd i ca m ent, mentionnés dans la rubrique 6. U ne ré a c t i on a l l er g i q u e pe u t p r end r e l a for m e d’une ér u p t i on, d e d é m a n g ea i son s, de g on f l e m ent de l a face ou d e s l è v res, o u de d i f f i c u l t é à re s p i re r. S i v ous a v ez d é j à ép r ou v é de t e l l es m an i fe st a t i ons, v ous d e v ez en i nf o r m er v o t re m édec i n.
· si on v ous a p r éa l ab l e m ent d i a g nos t i q u é des pro b l è m es ocu l a i res t e l s q u e c e r t a i n s t y pes de g l auco m e (au g m en t a ti on d e l a p re s s i on i n t r a - ocu l a i r e).
A ver t i s s em e n ts et p réca u t i o n s
A dres s ez - v ous à v o t re m édec i n ou ph a r m ac i en a v ant d e pr e ndre OLANZAPINE CRISTERS.
· L ’u t i l i s a t i on d’OLANZAPINE CRISTERS chez l es p a ti e n t s â g és so u f f rant de d é m ence, e s t d é co n se i l l ée c ar e l l e peut en t r a î n e r des e f f e t s i n d és i ra b l es g ra v es.
· C o m m e pour t ous l es m éd i ca m en t s de ce t y pe, OLANZAPINE CRISTERS p e u t p r o v oquer d es m ou v e m en t s anor m aux, p r i n c i p a l e m ent de l a f a ce ou de l a l an g ue. E n cas d e s u r v enue de t e l s ef f e t s ap r ès a v o i r reçu OLANZAPINE CRISTERS, i n f o r m ez v o t re m édec i n.
· T r ès ra r e m en t, l e s m éd i ca m en t s de c e t y pe p e u v ent e n t r a î n e r s i m u lt ané m ent d e l a fi è v re, une acc é l é ra t i on d e l a r es p i r a t i o n, une s ud a ti on, une r i g i d i t é m uscu l a i re e t u n e so m no l e nce ou u ne en v i e de d o r m i r. S i de t e l s ef f e t s sur v i e nne n t, c o ns u lt e z i m m éd i a t e m ent v o t re m édec i n.
· U ne p r i se d e p o i ds a é t é o b ser v ée c h ez des p a t i e n t s p r e nant de l’olanzapine. V ous et v o t re m édec i n de v ez v ér i f i e r v o t re po i d s r é g u li è r e m en t. E n v i sa g ez de v ous or i e n t e r v ers un d i é t é t i c i en ou u ne a i de a v ec un r é g i m e a li m en t a i re si n éc e ss a i r e.
· D es t a u x é l e v és de su c re e t de g ra i s ses ( t r i g l y cé r i d e s e t cho l e s t ér o l ) dans l e sang o n t é t é obser v és chez des pa t i e n t s pren a nt de l’olanzapine. V o t re m édec i n de v ra ré a l i ser des t es t s san g u i n s af i n de v é r i f i er l e s t aux de s ucre et d e c e r t a i n es g r a i s s es dans v o t r e s a ng a v ant que v ous ne co m m enc i ez à pre n dre OLANZAPINE CRISTERS et ré g u l i è r e m ent p enda n t l e t ra i t e m en t.
· I nfo r m ez l e m édec i n si v ous ou qu e l q u ’un d ’a u t r e da n s v o t re f a m ill e a v ez des an t é céde n t s d e ca i ll o t s san g u i ns c a r l es m éd i ca m en t s de c e t t e c l a sse o nt é t é a sso c i é s à l a f or m a ti o n de c a i l l o t s san g u i ns.
S i v ous so u f f rez de l ' une d e s m a l ad i e s s u i v an t e s, v eu i ll ez en i n f or m er v o t re m éde c i n l e p l us t ôt pos s i b l e :
· A cc i d e nt v asc u l a i re cé r é bral ou ac c i d e nt i sc h é m i que t ran s i t o i re ( sy m p t ô m es t e m por a i r e s d’a c c i d ent v as c u l a i r e c é ré b ra l ),
· Ma l ad i e de P ar k i ns o n,
· P rob l è m es de pr o s t a t e,
· C ons t i p a ti on i m por t a n t e ( il eus p a r a l y ti q u e),
· Ma l ad i e du fo i e ou d es r e i n s,
· T r oub l es d u sang,
· Ma l ad i e c a r d i aque,
· D i a b è te,
· C on v u l s i o n s,
· S i v ous pe n sez a v o i r une car e nce en s el r é su l t a n t d e d i a rr h ées et de v o m i sse m en t s sé v èr e s e t pro l o n g és ou i ndu i t e par l ’ u t i li s a t i on d e t r a it e m en t s d i u ré t i qu e s.
S i v ous so u f f rez de dé m en c e et si v ous a v ez d é j à eu u n acc i de n t v asc u l a i re cé r éb r al (« a tt aque » ), v ous ou v o t re p er s onn e l s o i g nan t / e n t ou r a g e de v ez en i nf o r m er v o t r e m édec i n.
A ti t re d e p réc a u t i on, s i v o u s a v ez p l us de 65 a n s, v o t re pre s s i o n a r t é r i e l l e p e ut ê t re con t rô l ée p ar v o t r e m édec i n.
Enfants et adolescents
OLANZAPINE CRISTERS n’est p as i nd i q ué chez l es p a t i e n t s de m o i ns de 18 ans.
Autres médicaments et OLANZAPINE CRISTERS
P enda n t l e t r a it e m ent p ar OLANZAPINE CRISTERS, v ous ne de v ez pren d re d ’a u t r e s m éd i ca m en t s que s i v o t r e m édec i n v ous y au t o r i s e. L a p r i se d’ OLANZAPINE CRISTERS peut en t r a î n er une s o m no l ence s i v ous pr e nez OLANZAPINE CRISTERS a v ec des an t i d é pre s se u rs ou des m éd i c a m en t s p o ur l ' anx i é t é ou l ' i ns o m n i e ( t r anq u i l li s a n t s).
I nfo r m ez v o t re m édec i n si v ous prene z, a v ez réce mm e nt p r i s ou po u r r i ez pr e ndre t out au t re m éd i ca m en t.
E n pa r t i cu l i e r, i n f o r m ez v o t re m édec i n si v ous p re n ez :
· un t r a i t e m ent po u r l a m a l a d i e de P ar k i n s on.
· de l a c a rba m a z ép i ne ( un a n t i - ép il e p t i que et s t a b i li s a t e u r de l ’hu m eu r ), de l a f l u v o x a m i ne (un an t i dé p re s se u r) ou de l a c i p ro f l ox a c i n e (un a n ti b i o t i q ue ) - i l peut ê t re n éc e ss a i r e de m o d i f i er v o t re dose d’OLANZAPINE CRISTERS.
OLANZAPINE CRISTERS avec de l’alcool
N e bu v ez pas d ' a l cool p e n d ant l e t r a i t e m ent p ar OLANZAPINE CRISTERS c a r s o n a s so c i a t i on a v ec l ' a l co o l pe u t en t r a î n er une s o m no l ence.
Grossesse et allaitement
S i v ous ê t es e nc e i n t e ou qu e v ous a l l a i t e z, s i v ous pe n s ez ê t re en c e i n t e ou p l an i f i e z une g rosse s se, de m andez conse i l à v o t re m é d e c i n a v ant de p ren d re c e m éd i ca m en t. C e m éd i ca m ent ne d o i t p a s v ous ê t r e p r es c r i t s i v ous a ll a i t e z, car de f a i b l e s qua n t i t é s d’OLANZAPINE CRISTERS peu v ent pas s er dans l e l a i t m a t er n e l.
L es s y m p t ô m es su i v an t s p e u v ent app a r a î t re c hez l es n o u v ea u - nés dont l e s m ères o nt u ti li s é OLANZAPINE CRISTERS dura n t l e d e rn i er t r i m es t re ( l es t r o i s der n i e rs m o i s de l e ur g ross e ss e ) : t re m b l e m en t, ra i de u r e t/ ou fa i b l e sse m u sc u l a i re, end o r m i sse m en t, a g it a t i on, pro b l è m e de res p i r a t i on e t d i f f i c u l t é à s ’ a li m en t e r. S i v o t re bé b é dé v e l o ppe l ’un d e ces s y m p t ô m es, v ous devez con t a c t e r v o t r e m édec i n.
Conduite de véhicules et utilisation de machines :
L e t r a i t e m ent p a r OLANZAPINE CRISTERS co m por t e un r i s que d e s o m no l ence. E n c as d e so m no l en c e, i l e st décon s e i l l é de cond u i r e ou d’u t i l i s er c e r t a i ns o u t il s ou m ach i nes. I nfor m ez v o t re m édec i n.
OLANZAPINE CRISTERS contient du lactose monohydraté.
Si votre médecin vous a informé(e) d'une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.
L'utilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
3. COMMENT PRENDRE OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ?
#top
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Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.
Posologie
Votre médecin vous indiquera combien de comprimés d’OLANZAPINE CRISTERS vous devez prendre et pendant combien de temps. La dose journalière d’OLANZAPINE CRISTERS se situe entre 5 mg et 20 mg. Consultez votre médecin si vos symptômes réapparaissent mais n’arrêtez pas de prendre OLANZAPINE CRISTERS sauf nouvelle indication de votre médecin.
OLANZAPINE CRISTERS doit être pris une fois par jour, conformément à la prescription de votre médecin. Efforcez- vous de prendre le ou les comprimés à la même heure tous les jours, avant, pendant ou après les repas. Avalez les comprimés d’OLANZAPINE CRISTERS entiers, avec de l’eau.
Si vous avez pris plus d’OLANZAPINE CRISTERS enrobé que vous n'auriez dû :
Les patients ayant pris plus d’OLANZAPINE CRISTERS qu’ils n’auraient dû ont présenté les symptômes suivants : accélération du rythme cardiaque, agitation/agressivité, problèmes d’élocution, mouvements anormaux (particulièrement du visage et de la langue), diminution du niveau de conscience. Les autres symptômes peuvent être : confusion, convulsions (épilepsie), coma, association de fièvre, d’une accélération de la respiration, de sueurs, de raideur musculaire, de somnolence ou d’une envie de dormir ; diminution de la fréquence respiratoire, « fausse route », pression artérielle élevée ou basse, troubles du rythme cardiaque. Contactez votre médecin ou votre hôpital immédiatement si vous présentez l’un des symptômes ci-dessus. Montrez-lui votre boîte de comprimés.
Si vous oubliez de prendre OLANZAPINE CRISTERS :
Prenez vos comprimés dès que vous réalisez votre oubli. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oubliée de prendre.
Si vous arrêtez de prendre OLANZAPINE CRISTERS :
N’arrêtez pas de prendre vos comprimés simplement parce que vous vous sentez mieux. Il est important que vous preniez OLANZAPINE CRISTERS aussi longtemps que votre médecin vous l’aura indiqué. S i v ous a r r ê t ez br u t a l e m ent de p r end r e OLANZAPINE CRISTERS, d e s s y m p t ô m es t e l s que sue u r s, i n c ap a c i t é à dor m i r, t re m b l e m en t, a n x i é t é o u d e s nau s ées et d es v o m i sse m en t s p eu v ent s u r v en i r. V o t re m édec i n pe u t do n c v ous de m ander de réd u i r e l es do s es p ro g res s i v e m ent av ant d’ a rr ê t e r l e t r a it e m ent.
Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.
4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?
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Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Informez votre médecin immédiatement si vous avez :
· des mouvements anormaux (un effet indésirable fréquent qui peut affecter jusqu’à 1 patient sur 10), particulièrement du visage et de la langue ;
· des caillots sanguins dans les veines (un effet indésirable peu fréquent qui peut affecter jusqu’à 1 patient sur 100), en particulier dans les jambes (les symptômes comprennent gonflement, douleur et rougeur de la jambe) qui peuvent se déplacer à travers les vaisseaux sanguins jusqu’aux poumons entraînant des douleurs de la poitrine et des difficultés à respirer. Si vous constatez un de ces symptômes, consultez immédiatement un médecin ;
· l’association d’une fièvre, d’une respiration plus rapide, de sueurs, d’une raideur musculaire et d’une somnolence (la fréquence de cet effet indésirable ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Les effets indésirables très fréquents (pouvant affecter plus d’1 patient sur 10) comprennent prise de poids ; envie de dormir ; et augmentation des taux de prolactine dans le sang. Au début du traitement, certaines personnes peuvent éprouver des vertiges ou des sensations de malaise (avec un pouls ralenti), en particulier au moment de se mettre debout après avoir été allongé ou assis. Ces effets disparaissent habituellement spontanément, mais dans le cas contraire, veuillez-en informer votre médecin.
Les effets indésirables fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10) comprennent modifications des taux de certaines lignées cellulaires sanguines, de lipides circulants et au début du traitement, augmentation transitoire des enzymes du foie ; augmentation des taux de sucre dans le sang et l’urine ; augmentation des taux de l’acide urique et de la créatine phosphokinase dans le sang ; augmentation de la sensation de faim ; vertiges ; impatience (difficultés à rester immobile) ; tremblements ; mouvements anormaux (dyskinésies) ; constipation ; bouche sèche ; éruption cutanée ; diminution de la force ; fatigue intense ; rétention d’eau pouvant conduire à un gonflement au niveau des mains, des chevilles ou des pieds ; fièvre ; douleurs articulaires ; et dysfonctions sexuelles telles que diminution de la libido chez les hommes et chez les femmes ou dysfonction érectile chez les hommes.
Les effets indésirables peu fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 100) comprennent réactions d’hypersensibilité (par exemple gonflement des lèvres et de la gorge, démangeaisons, éruption cutanée) ; apparition ou aggravation d’un diabète, occasionnellement associé à une acidocétose (corps cétoniques dans le sang et dans les urines) ou un coma ; convulsions, habituellement associées à des antécédents de convulsions (épilepsie) ; raideur ou spasmes musculaires (dont des mouvements des yeux) ; syndrome des jambes sans repos ; problèmes d’élocution ; ralentissement du pouls ; hypersensibilité au soleil ; saignement de nez ; distension abdominale ; perte de mémoire ou moment d’inattention ; incontinence urinaire ; difficultés à uriner ; perte de cheveux ; absence ou diminution des règles ; et modification de la poitrine chez les hommes et chez les femmes telle qu’une production anormale de lait ou une augmentation anormale de son volume.
Les effets indésirables rares (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1000) comprennent diminution de la température corporelle ; anomalies du rythme cardiaque ; mort soudaine inexpliquée ; inflammation du pancréas entraînant d’importantes douleurs à l’estomac, de la fièvre et un état de malaise général ; maladie du foie se traduisant par un jaunissement de la peau et de la partie blanche du globe oculaire ; atteinte musculaire pouvant se présenter sous la forme de courbatures ou de douleurs inexpliquées ; et érection prolongée et/ou douloureuse.
Les effets indésirables très rares incluent des réactions allergiques graves telles qu’un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS). Le syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse se présente initialement comme des symptômes évocateurs de la grippe et une éruption sur le visage, puis une éruption étendue, avec élévation de la température, gonflement des ganglions lymphatiques, augmentation des enzymes du foie observées dans les examens sanguins et augmentation d’un type de globules blancs (éosinophiles).
Lors de la prise d’olanzapine, les patients âgés souffrant de démence peuvent présenter un accident vasculaire cérébral (« attaque »), une pneumopathie, une incontinence urinaire, des chutes, une extrême fatigue, des hallucinations visuelles, une augmentation de la température corporelle, une rougeur de la peau et des troubles de la marche. Des décès ont été rapportés dans ce groupe spécifique de patients.
Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, OLANZAPINE CRISTERS peut aggraver les symptômes.
Déclaration des effets secondaires
Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr
En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.
5. COMMENT CONSERVER OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé ?
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Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.
N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la boite. La date de péremption fait référence au dernier jour de ce mois.
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.
6. CONTENU DE L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS
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Ce que contient OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé
· La substance active est :
Olanzapine.................................................................................................................... 7,50 mg
Pour un comprimé enrobé.
· Les autres composants sont :
Noyau : Lactose monohydraté, hyprolose, crospovidone, cellulose microcristalline, stéarate de magnésium.
Enrobage : Hypromellose, mélange de couleur blanche filmogène YS-1-18027-A [dioxyde de titane (E171), macrogol, polysorbate 80, hypromellose].
Autres : cire de carnauba.
Qu’est-ce que OLANZAPINE CRISTERS 7,5 mg, comprimé enrobé et contenu de l’emballage extérieur ?
Ce médicament se présente sous forme de comprimé enrobé.
Boite de 28 comprimés enrobés sous plaquettes.
Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché
CRISTERS
22 Quai GALLIENI
92150 SURESNES
Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché
CRISTERS
22 Quai GALLIENI
92150 SURESNES
Fabricant
DELPHARM REIMS
10, RUE DU COLONEL CHARBONNEAUX
51100 REIMS
Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen
Sans objet.
La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :
[à compléter ultérieurement par le titulaire]
Autres
Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).
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